Classe virtuelle en dessin de bâtiment 26 mars 2009
Le Centre de formation professionnelle (CFP) de Neufchâtel de la Commission scolaire de la Capitale offre une formule d’enseignement individualisé en classe virtuelle pour le programme en dessin de bâtiment. Depuis sa mise en place en 2006, son engouement ne se dément pas. Avec 55 élèves inscrits et une liste d’attente qui ne cesse de s’allonger, ce diplôme d’études professionnelles a été le premier du genre à voir le jour au Québec.
Contrairement à la formation à distance, la classe virtuelle permet aux élèves d’interagir en temps réel avec les enseignants, et ce, tous les jours de la semaine par le biais d’une plateforme visioconférence. Le CFP compte deux classes virtuelles que les élèves peuvent fréquenter tous les jours de la semaine, six heures par jour. Les élèves peuvent compter sur une équipe de cinq enseignants pour les soutenir dans leur cheminement scolaire.
Les élèves proviennent de plusieurs régions, dont la Gaspésie, la Côte-Nord, la Beauce, Sherbrooke, Montréal et Québec.
Marco Veilleux, de Saint-Georges-de-Beauce, a vendu son usine de composantes de portes et fenêtres et souhaitait réorienter sa carrière en dessin de bâtiment. « Le programme n’est pas offert dans ma région. La possibilité de réaliser mes études à partir de chez moi était vraiment la solution sur mesure pour moi. »
La situation personnelle de Francine Béliveau, de Longueuil, ne lui permet pas de fréquenter un établissement d’enseignement avec un horaire fixe. « La flexibilité de l’horaire, la disponibilité des enseignants dans deux classes virtuelles simultanées et la chance de profiter des explications faites aux autres élèves me convenaient parfaitement. »
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| Benoît Lauzé, enseignant en dessin de bâtiment et instigateur du projet et Paul Bolduc, le tout premier diplômé de la classe virtuelle | Paul Bolduc, le premier diplômé de la classe virtuelle, entouré de Madame Christiane Samson, directrice intérimaire du CFP de Neufchâtel et des enseignants en dessin de bâtiment, Benoît Lauzé, instigateur du projet, Geneviève Bérubé, Anne Auclair et Éric Turcotte |